Et si l’ aube était l’ énergie subtile permettant l’ approche de l’ évidence. L’ avènement de la conscience ne serait plus polluée spéculativement, purifier
par l’ évidence. Les pensées dénuées de tous parasites, de toutes fritures électrobiogenèses, « out » toutes pensées contaminées par auto-construction routinière… Nous nous retrouvions ainsi en
liberté sans même la nommé. L’ innée !
Plus aucune ségrégation, quelle soit positive ou négatif, seul la synthèse se profilera nu.
Les différences ne font que refléter la pureté du miroir dans sa plus simple véracité. Celui-ci ne peut ternir si nous nous efforçons point à le brumer par
sublimation égocentrique. Là, nous voyons le vrai sens du « non-intervenir » !
Ainsi, la paix ne mériterai plus d’ éloge car la guerre n’ aurait jamais eu d’ existence réelle. Les projections dualistes entre matérialiste et
spiritualité ne vaporiserai plus aucune fumé. La liberté serait, car nous saurions pertinemment, sans aucune espèce de détour que celle-ci ne nous avait jamais quitté !
J’ aime la liberté parce que je suis libre d’ aimer !
Cette liberté est au-delà de tout ce qui pourrai se narrer ; je ne suis pas même un électron (libre), c’ est en cela que réside mon essence réelle
!
Y